Faune-charente-maritime : redimensionner vos photos !
Comment redimensionner vos photographies pour les rendre compatibles avec faune-charente-maritime avant des les intégrer lors de la saisie d'une observation ?
Vous trouverez ci-dessous deux vidéos explicatives montrant comment redimensionnez vos images avec un logiciel gratuit (Paint ou Picasa).
Ci-dessous, avec le logiciel
Le logiciel est installé d'office sur les systemes utilisant windows. Sur Windows 7, allez dans l'onglet "accessoire" du menu "tous les programmes" pour le trouver.
Ci-dessous, avec le logiciel (téléchargeable gratuitement ici )
News conçue et réalisée par Alexandre Movia de la LPO Drôme
Stéphane Cohendoz pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
posté par Stéphane Cohendoz
vendredi 3 mai 2013
Oiseaux : suivi Cigogne blanche 2013
La saison de nidification de la Cigogne blanche est déjà bien entamée… Les premières éclosions vont débuter. La LPO, en lien avec ses adhérents de Charente-Maritime, effectue comme chaque année le suivi de la reproduction de cette espèce en Charente-Maritime.
Tous les nids connus sont désormais référencés sur faune-CM sous la forme "lieu-dit - cigogne n°" (par ex, "Marais plan - cigogne 1"). Mais chaque année de nouveaux nids sont construits tandis que d'autres, devenus trop lourds ou victimes des vents violents hivernaux disparaissent. C'est pourquoi, nous avons besoin de votre sens aigü de l'observation pour repérer ces changements. Pour nous aider encore plus efficacement, nous vous encourageons à suivre quelques consignes simples lors de vos saisie "cigognes" :
En présence d’un nid, localisez-le précisément et vérifier s'il est déjà répertorié parmi les lieux-dits "Cigognes". Si oui, saisissez votre donnée sur le lieu-dit correspondant en précisant le type de support du nid (plateforme, arbre, poteau BT, MT, pylône HT...), n'oubliez pas d'indiquer aussi le code de reproduction. Si le nid n'est pas déjà référencé, pointez-le alors précisément et indiquez en remarque "nouveau nid à localiser". N’hésitez pas à le suivre tout au long de la saison afin de récolter le maximum d'informations (nombre de jeunes, date de leur envol...).
L'observation des cigognes est aussi l'occasion d'effectuer de nombreuses lectures de bagues. En effet, plusieurs suivis de cette espèce (regroupés au sein du groupe Cigogne France) sont en cours et ont besoin de vos observations. Si vous effectuez un contrôle, notez exactement la combinaison des bagues. La plupart des cigognes baguées que vous rencontrerez sont équipées d'une bague métallique et d'une bague blanche portant 4 lettres (voir la photo ci-dessous). La lecture de ces caractères ainsi que l'indication de la patte concernée (gauche ou droite) suffisent à identifier l'oiseau et permettent ainsi de contacter l'ornithologue qui l'a quelques années auparavant. En retour, vous recevrez l'historique de vie de la cigogne, c'est à dire son lieu et sa date de bagage ainsi que tous les contrôles la concernant.
Si des lectures antérieures à 2013 sont restées enfouies dans vos carnets de terrain, n'hésitez pas à les enregistrer sur faune-charente-maritime, ils seront également pris en compte.
Ce suivi de la reproduction de la Cigogne blanche, comme chaque année, fera l’objet d’un rapport annuel (consultable sur faune-CM). Merci par avance pour vos observations et pour votre aide…
Stéphane Cohendoz pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
Cliché de Jean-Yves PIEL
posté par Stéphane Cohendoz
mercredi 1 mai 2013
Oiseaux : Aidez-nous à retrouver le râle des genêts en Vallée de la Charente !
Aujourd’hui inscrit en tête de la liste rouge des espèces menacées en France, le Râle des genêts fait l’objet d’un programme « Life » européen de grande envergure porté depuis plus d’un un an par la LPO au niveau national. Il se décline localement en Moyenne Vallée de la Charente, un des bastions historiques de l’espèce.
Parmi les nombreuses actions mises en œuvre, le recensement des mâles chanteurs permet d’estimer l’état de la population et d’appliquer efficacement des mesures de conservation devenues indispensable à sa survie (mesure d’urgence, suivi de fauche individuel…)!
Et nous avons donc besoin de votre mobilisation massive : plus d’un millier d’hectares de prairies doivent être prospectées assidûment aux alentours de Saintes !
Ces suivis s’effectueront dans le plus fort de la période de reproduction, alors que le mâle émet son célèbre chant distinctif « Crex Crex ».
Les équipes constituées auront pour objectif un certain nombre de points d’écoute, distribués le long d’un parcours préalablement défini.
Ces sorties nocturnes seront également l’occasion de découvrir sous un autre visage la vallée alluviale au crépuscule, où se manifestent de nombreuses autres espèces (rapaces nocturnes, Engoulevent d’Europe, Locustelle Luscinioïde…).
Nous vous invitons à réserver vos places pour les vendredis 24 et 31 mai. Après un pique-nique au bord du fleuve à 19h30, nous rechercherons le râle jusqu’environ minuit (voire plus si affinités !).
La sortie pourra être reportée au lendemain si les conditions météorologiques nous l’imposent.
Le râle des genêts a plus que jamais besoin d’aide, nous comptons sur vous !
Oiseaux : un nouveau module pour les oiseaux coloniaux
Un nouveau développement vient enrichir Faune-Charente-Maritime. Il s'agit d'un module qui permet de dénombrer plus efficacement les oiseaux coloniaux. Il existe sous deux versions. La plus simple permet de renseigner le nombre de couples, le nombre total de nids, le nombre de nids occupés par l'espèce.
Un module plus détaillé permet en outre de différencier les nids naturels et artificiels et de dénombrer les nids en constructions par exemple.
Ces deux modules apparaissent automatiquement quand est attribué un code de reproduction supérieur à 4 visant une espèce coloniale (hirondelles, hérons, limicoles, laridés, sternes par exemple). Ils incorporent un système de pointage précis pour améliorer la qualité des informations collectées.
Ce nouveau module va faciliter la collecte des information de l'enquête Hirondelles actuellement en cours (cf. rubrique Enquête naturaliste).
Bonnes observations à tous,
Philippe Jourde pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
posté par Philippe Jourde
mardi 2 avril 2013
Oiseaux : un petit afflux de méditerranéens
Comme chaque printemps, certains oiseaux migrateurs dépassent leur destination de nidification traditionnelle et s'égarent au nord de leur aire de répartition . Durant les derniers jours, un Coucou geai, une Fauvette orphée et un Pouillot ibérique ont ainsi été observés dans le marais de Brouage. Ces deux dernières espèces sont exceptionnelles en Charente-Maritime.
La Fauvette orphée, qui nichait autrefois dans le département, a totalement disparu du centre-ouest de la France. C'est la première donnée collectée depuis le lancement de Faune-Charente-Maritime. Cette espèce possède un chant caractéristique qui tient à la fois de celui de la fauvette et de la grive. C'est un oiseau typique des prés-bois, ces formations végétales où alternent arbres isolés et pelouses. En région méditerranéenne, elle vit dans les dehesas et les oliveraies.
Le Pouillot ibérique a été observé la première fois le 4 mai 2012 en Charente-Maritime. L'observation du 1er avril constitue donc la seconde donnée départementale. Cette espèce possède un cri et un chant très particulier qui la distinguent facilement des autres pouillots. Ce passereau migrateur niche dans le Maghreb et en péninsule Ibérique mais quelques oiseaux égarés sont observés chaque printemps dans les îles Britanniques, aux Pays-Bas, voire en Fennoscandie.
Le Coucou geai est plus régulier dans l'ouest de la France. Cette espèce méridionale parasite les nids de Pies bavardes. Sa reproduction locale n'est pas impossible mais reste à démonter...
Philippe Jourde pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
posté par Philippe Jourde
vendredi 15 mars 2013
IMPORTANT : attribution des codes de reproduction
Faune-Charente-Maritime vous invite désormais de saisir les codes de reproduction des oiseaux potentiellement nicheurs que vous observez. Faut-il en attribuer à chaque observation ? CERTAINEMENT PAS !
Nous avons constaté que de nombreux observateurs attribuait des codes 4 de façon quasi systématique. Pour mémoire, il concerne "un couple présent dans son habitat en période de reproduction".
La notion de couple est relative à la présence de deux oiseaux de sexe différent. Deux buses en vol, deux corneilles sur une pelouse ne consituent pas forcément des couples (chez ces espèces, on ne peut pas sexer les oiseaux). Il peut s'agir d'individus n'ayant aucun lien entre eux et potentiellement d'oiseaux du même sexe. Dans ce cas, il convient de ne pas attribuer de code. A fortiori, quand l'observation ne concerne qu'un oiseau, il n'est pas question de parler de couple... Il en va de même pour les groupes de pinsons, de chardonnerets, etc.
L'habitat est un élément important. Un Corbeau freux se nourrissant dans une culture n'est pas dans son habitat de reproduction. Pour les espèces coloniales, les codes de reproduction ne doivent être attribués que sur le lieu-dit concernant les colonies. De même, des pigeons observés sur un fil ne sont pas dans leur habitat. Il faut au moins qu'ils soient observés dans un bois, un parc, ou sur un site où il y a un arbre !
Enfin, la notion de période de reproduction est essentielle. Des canards vus à cette période de l'année ne sont pas forcément nicheurs. Il peut encore s'agir d'oiseaux migrateurs. La plupart des espèces n'ont pas débuté leur période de reproduction (et pour cause, la plupart des migrateurs d'origine africaine ne sont même pas encore arrivés en France). Dans la plupart des cas, mieux vaut attendre l'observation de comportements plus démonstratifs pour attribuer un code de reproduction (transport de matériaux, visite de nid, etc.).
La morale de l'histoire : ne soyons pas trop pressé pour renseigner les codes de reproduction. La saison ne fait que débuter. N'hésitons donc pas à "ignorer" la proposition de code de reproduction. Il suffit de cliquer sur entrer pour passer le formulaire.
Philippe Jourde pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
Ces deux Etourneaux sansonnets forment-ils un couple ? Difficile à dire sans autre démonstration d'un comportement reproducteur. Dans ce cas, mieux vaut ne pas attribuer de code 4 (cliché PJ)
posté par Philippe Jourde
vendredi 15 mars 2013
Faune-Charente-Maritime : de nouvelles cartes à la rubrique "Consulter"
Le grand ménage de printemps implique l'apparition de nouvelles cartes (ci-contre à gauche). Vous pourrez y suivre notamment le retour de plusieurs migrateurs connus (coucou, rougequeues, hirondelles, huppe) ou moins célèbres (Pipit des arbres, Phragmite des joncs, Busard cendré, Milan noir par ex.).
L'Ecureuil et le lézard gris vont devenir très actifs. Une belle occasion de noter vos observations et de contribuer à l'élaboration de leurs cartes de répartition.
Belles observations à tous,
Philippe Jourde pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
La Bergeronnette printanière est facile à voir dans les marais. Elle se tient souvent perchée sur les piquets (cliché PJ)
posté par Philippe Jourde
vendredi 8 mars 2013
Faune-Charente-Maritime : une carte pour la Huppe fasciée
Le Pupu revient...
La Huppe fasciée est une espèce qui compte parmi les plus emblématiques de Charente-Maritime. Facile à identifer, dotée d'un chant caractéristique, elle ne passe pas inaperçue. Ne ratez par les premiers arrivants. Une nouvelle carte (ci-contre à gauche) vous permet de suivre le retour de cette espèce en Charente-Maritime.
Stéphane Cohendoz pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
Avec sa huppe et son plumage caractéristique, le Pupu ne peut pas être confondu (cliché C. Depré)
posté par Stéphane Cohendoz
mardi 5 mars 2013
Oiseaux : gros passage de grues
Un très gros passage de Grue cendrée a été noté hier entre la Charente-Maritime et la Haute-Vienne. Le couloir habituel de migration a été déporté par les vents fort du sud-est qui soufflent actuellement. Le couloir centré sur la Charente, concerne donc l'est et le sud-est de la Charente-Maritime.
Le 2 mars 2013, dans la matinée, de gros vols sont signalés (estimation : 60 000 grues) au départ de Gallocanta (Espagne) où 15 000 grues "attendent leur tour" et où arrivent d'autres vols venant du sud.
Le 3 mars, à partir de 15 h environ, des milliers de grues cendrées sont observées en Gironde (un observateur dénombrant 30 000 grues en 45 minutes !), et sont visibles sur les radars de pluie du site meteo60 : http://champagne-ardenne.lpo.fr/grues/point_sur_la_migration.htm
Un passage important est aussi noté en Limousin (ouest Haute-Vienne), notamment entre 16h15 et 18h30 avec par exemple des effectifs très importants comme : 16149 grues côté grand-Ouest de Javerdat (87) en limite avec la Charente) entre 16h10 et 18h30 (observateur : Jean-Baptiste COUTURIER / Obslimousin), environ 4000 grues entre 16h30 et 17h30 à Flavignac (87), site de migration important dans le cadre de la mission Migration de la LPO et dont les données sont disponibles (http://www.migraction.net/index.php?m_id=1510&frmSite=35).
Ce même jour, entre 12 et 15 000 grues quittent le site de Gallocanta, il n'en reste plus que 7 000 sur le site, où la migration se termine en Espagne.
Le lundi 4 mars, un passage très important est noté en Charente-Maritime : entre 10 h et 18h30, principalement entre 12h et 15h, plus de 19 000 grues ont survolé le département, notamment dans le sud-Est de la Charente-Maritime et jusqu'à Saintes. Quelques groupes ont aussi survolé le littoral, notamment au niveau de la Réserve naturelle de Moëze-Oléron en fin d'après-midi (avec 820 individus en 4 groupes). En Charente-Maritime, plus de 35000 grues ont ainsi été dénombrées depuis début février en migration active (données issues de www.faune-charente-maritime.org). Un premier passage important avait été noté entre le 15 et le 18 février avec plus de 13 000 oiseaux.
Deux Visons d'Europe ont été observés hier et avant-hier en Charente-Maritime. Le premier a été capturé le long de l'Arnoult dans une cage à ragondin et immédiatement relâché. Le second a été observé dans les terrains de la LPO en marais de Rochefort par l'équipe de gestion des espaces.
Ces deux données apportent de précieuses informations sur la présence d'une espèce menacée au plan mondial. La LPO est actuellement en train de monter un très ambitieux programme de conservation pour tenter de sécuriser l'avenir de cette espèce dans le bassin de la Charente.
Cette semaine, des dispositifs de franchissement évitant aux loutres et aux visons de se faire écraser par les voitures, seront installés sur la route de Thairé à Yves et sous la départementale 137, entre Rochefort et Saint-Laurent-de-la-Prée. Grace au soutien du Conseil Général, de la DREAL Poitou-Charentes et du Ministère, cette opération devraient neutraliser deux des plus importants points noirs de mortalité.
Philippe Jourde pour l'équipe de Faune-Charente-Maritime
Vison d'Europe capturé dans un piège à ragondin et immédiatément relâché (cliché J. Morissonneau).
posté par Philippe Jourde
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Ligue pour la Protection des Oiseaux en Charente-Maritime
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